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  • sept. 2007 - OTAN
    Les Partenaires dans le Sud-Caucase (.PDF/904Kb)
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Geor.

Relations OTAN-Géorgie

L’OTAN et la Géorgie coopèrent activement aux réformes démocratiques, institutionnelles et de défense et elles ont mis en œuvre une coopération pratique dans de nombreux autres domaines. L’OTAN et la Géorgie mènent un dialogue intensifié sur les aspirations de ce pays à l’adhésion. Le plan d'action individuel pour le Partenariat (IPAP) est un outil pratique qui définit le programme de coopération entre la Géorgie et l’OTAN.

En août 2008, les Alliés ont proposé la création d'une Commission OTAN Géorgie, qui serait chargée de superviser la poursuite du développement des relations entre l’OTAN et la Géorgie, et d'assurer le suivi des décisions prises au sommet de Bucarest en avril 2008, s'agissant des aspirations de la Géorgie à l’adhésion.

La proposition de créer la Commission OTAN-Géorgie a été faite à la suite du conflit entre la Géorgie et la Russie au début du mois d’août 2008. Lors d’une réunion d’urgence du Conseil de l’Atlantique Nord, le 19 août, les ministres alliés des Affaires étrangères ont appelé à une solution pacifique et durable fondée sur le plein respect des principes d’indépendance, de souveraineté et d’intégrité territoriale de la Géorgie.

Les ministres des Affaires étrangères des pays de l’OTAN ont déploré l’utilisation de la force dans ce conflit, car celle-ci n'est pas conforme aux engagements en matière de résolution pacifique des conflits pris à la fois par la Géorgie et par la Russie dans le cadre du Partenariat pour la paix et d’autres accords internationaux. Les ministres ont exprimé particulièrement leur préoccupation en ce qui concerne l’action militaire disproportionnée menée par la Russie, action qui est incompatible avec le rôle de maintien de la paix de la Russie dans les régions séparatistes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie. Les Alliés ont aussi appelé Moscou à agir immédiatement pour retirer ses troupes des zones qu’elle est censée quitter en vertu de l’accord en six points conclu grâce aux efforts de l’Union européenne, de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) et des États-Unis.

Les Alliés ont décidé de soutenir la Géorgie, à sa demande, dans un certain nombre de domaines, notamment en l’aidant à évaluer les dégâts causés aux infrastructures civiles ainsi que l’état du ministère de la Défense et des forces armées, en contribuant au rétablissement du système de contrôle de la circulation aérienne, et en donnant des avis sur la nature des cyberattaques.

Dialogue intensifié

L’OTAN a proposé à la Géorgie, en septembre 2006, un dialogue intensifié sur ses aspirations à l’adhésion. Cet instrument permet à la Géorgie de mener avec l’OTAN un dialogue politique plus approfondi sur les normes à atteindre pour parvenir à l’adhésion et sur la façon dont les réformes en Géorgie peuvent être adaptées pour satisfaire à ces normes. Au sommet de Bucarest, en avril 2008, les dirigeants des pays de l’OTAN ont décidé que la Géorgie deviendrait membre de l’Alliance, et ils ont lancé une période de collaboration intensive avec la Géorgie afin d’examiner les questions en suspens relatives à la candidature de ce pays au plan d’action pour l’adhésion (MAP). Les décisions futures concernant le moment auquel la Géorgie sera invitée à prendre part au MAP et, finalement, recevra une invitation à adhérer à l’Alliance, sera fonction des résultats que la Géorgie aura obtenus dans la mise en œuvre de ses principaux objectifs de réforme définis dans le cadre de l’IPAP. Comme convenu au sommet de Bucarest, les Alliés réexamineront en décembre 2008, à l’occasion de la réunion des ministres des Affaires étrangères, la question de la candidature de la Géorgie au MAP.

Comment cette coopération fonctionne-t-elle dans la pratique ?

La Géorgie inscrit ses plans et ses calendriers de réforme dans son IPAP, qui est agréé pour une période de deux ans. Les principales réformes concernent les domaines politiques et militaires et le secteur de la sécurité. L’OTAN convient d'aider la Géorgie à réaliser ces réformes en lui fournissant une aide et des conseils ciblés et adaptés au pays, qui lui permettront de réaliser ses objectifs en matière de réforme. Les priorités actuelles de la Géorgie consistent à transformer son secteur public et son secteur privé pour favoriser la démocratie, la bonne gouvernance, l’état de droit et un développement social et économique durable, et à réformer son secteur de la sécurité, en particulier par la mise en œuvre d’une revue de défense stratégique.

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Quel est l’historique des relations avec la Géorgie ?

Les relations entre l’OTAN et la Géorgie remontent à 1992, lorsque la Géorgie est devenue membre du Conseil de coopération nord-atlantique (rebaptisé en 1997 « Conseil de Partenariat euro-atlantique »), après avoir obtenu son indépendance lors de la dissolution de l’Union soviétique. La coopération s’est approfondie et élargie lorsque la Géorgie a adhéré au programme de Partenariat pour la paix (PPP) en 1994, et au processus de planification et d'examen (PARP) du PPP en 1999.

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